18e Festival international du film de Windsor | Festival international du film de Windsor

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Written By MilleniumRc

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L’euphorie cinématographique sera diffusée au centre-ville de Windsor pendant les 11 prochains jours à partir de jeudi. De retour dans les cinémas après une absence de trois ans en raison de la pandémie, le 18e Festival international du film de Windsor (WIFF) était loin d’être simple.

Avec sa sélection de 177 films, le WIFF s’annonce riche et diversifié avec une programmation qui consacre une place importante aux films étrangers, aux documentaires et aux films francophones. Le cinéma canadien est également à l’ordre du jour, notamment les productions locales.

Voici une sélection de films à ne pas manquer durant le festival qui se déroule du 27 octobre au 6 novembre.

Close

Film « Close » de Lukas Dhont

Photo : Image reproduite avec l’aimable autorisation du Festival international du film de Vancouver

L’énigmatique Close, film français du même titre dans sa version originale ainsi que dans sa version anglaise, fait partie des films incontournables selon le directeur général et responsable du programme au WIFF, Vincent Georgie. Il a remporté le Grand Prix du Jury à Cannes en mai dernier.

La bande-annonce du film en montre un peu, mais le film raconte l’histoire d’amitié entre deux jeunes garçons que l’on dit inséparables. Une relation peut être bien au-delà de l’amitié traditionnelle qui peut être rompue par le jugement extérieur des autres et qui ne laissera pas indemne l’un des deux protagonistes. Close est le film choisi par la Belgique pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère du pays.

À voir au St. Clair College Chrysler Theatre le vendredi 28 octobre à 15 h 35, le dimanche 30 octobre à 15 h 10 ou le jeudi 3 novembre à 18 h.

Corsage

Vous avez aimé l’histoire de l’impératrice Sissi ? Cette version est moins à l’eau de rose, mais ô combien intéressante. Le film propose une lecture féministe de la vie de l’impératrice Elisabeth d’Autriche, prête à tout pour protéger son image publique. En 1877, l’impératrice, qui fête ses 40 ans, est considérée comme une vieille femme. Réduite à des apparitions cérémonielles, elle entreprend un voyage d’Angleterre en Bavière, au cours duquel elle séduit d’anciens amants.

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Corsage est un film en langue allemande, nominé par l’Autriche pour un Oscar dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère. Le film est l’un des 39 films projetés au WIFF avant sa sortie en salles. C’est l’un des 10 essentiels recommandés par Vincent Georgie.

À voir au Chrysler Theatre du St. Clair College le jeudi 27 octobre à 15 h 10 ou le vendredi 4 novembre à 15 h 10.

Holy Spider

Holy Spider met en vedette l’actrice Zar Amir Ebrahimi.

Le film n’est pas issu de la compétition officielle de Cannes, mais aussi du Festival international du film de Toronto, Holy Spider est également sur la liste des besoins essentiels recommandée par Vincent Georgie, mais aussi par notre collègue journaliste Myriam Eddahia, qui a pu voir le film pendant son temps. heure au TIFF.

Le film, un thriller policier en langue persane, est basé sur les faits réels d’un tueur en série iranien nommé Saeed Hanaei et se déroule dans la ville de Mashhad, en Iran. Un film qu’on a hâte de voir malgré la densité des thèmes qui y sont abordés, abordant notamment le rapport à la religion et la place de la femme dans la société iranienne.

L’actrice qui joue le journaliste dans la traque du suspect, Zar Amir Ebrahimi, a eu une carrière intéressante en raison de la qualité de la réalisation des films qu’elle a joués jusqu’à présent. Elle a reçu le prix de la meilleure actrice au dernier Festival de Cannes.

À voir au Capitol Theatre (Pentastar Room) le dimanche 30 octobre à 19 h 55 ou le samedi 5 novembre à 15 h 05 au Chrysler Theatre du St. Clair College.

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Le manoir Willistead de Walkerville

Photo : Radio-Canada / Marine Lefèvre

Sélectionné par un comité de professionnels de l’industrie pour sa qualité et son originalité, le documentaire Walkerville’s Willistead Manor: A Home That Shaped a Community dresse le portrait d’un endroit unique au centre-ville de Windsor.

Conçu par l’architecte américain Albert Kahn et construit au début du XXe siècle, le manoir fait partie de l’important patrimoine du quartier de Walkerville. Le documentaire revient sur la conception de cette demeure monumentale, à la pointe de la technologie et de l’architecture de son temps. Il s’agit d’une conférence sur la famille Walker, les fondateurs de la distillerie du même nom, sans qui Windsor ne serait jamais devenu ce qu’il est devenu. Le documentaire soulève également des questions sur la préservation du patrimoine architectural dans des collectivités comme Windsor.

À voir au Capitol Theatre (Pentastar Room) le samedi 29 octobre à 19h15.

Triangle of Sadness

Dans « Sans filtre », Yaya et Carl, respectivement mannequin et mannequin, se voient proposer une croisière de luxe.

Vivre la vie des ultra-riches et célèbres à bord d’une croisière de luxe dans les mers du Sud vous a-t-il déjà intrigué ? Que se passera-t-il alors dans la version satirique magnifiée par la loupe tragi-comique ? C’est la proposition du film Triangle of Sadness, traduit sans filtre dans sa version française. S’il y a bien un film à voir au festival, c’est probablement celui-là, précise Vincent Georgie.

Le film ne semble pas avoir laissé de nombreux téléspectateurs indifférents depuis sa révélation au dernier festival de Cannes en mai dernier. Avec ce film, le réalisateur suédois Ruben Östlund remporte sa deuxième Palme d’Or.

Dans un spectacle au Chrysler Theatre du St. Clair College le samedi 29 octobre à 16 h 30, le mardi 1er novembre à 19 h 45, le vendredi 4 novembre à 20 h ou le samedi 5 novembre à 17 h : 25h