3 choses que vous ne saviez (peut-être) pas sur le jardin Albert Ier, …

Photo of author
Written By MilleniumRc

Rédacteurs passionnés de culture, d'actualité et nouvelles de tout genre

Le Jardin Albert-​Ier, fenêtre de la ville sur la mer, est un témoignage naturel de l’évolution de Nice.

On parle principalement de la Promenade du Paillon, le parc star de Nice avec ses millions de spectateurs chaque année.

Mais le jardin Albert Ier est bien plus ancien et son histoire vaut le détour, puisque c’est tout ce que l’on peut trouver dans notre ville.

1. Symbole d’un âge d’or

Si cet espace vert de trois hectares a été aménagé au milieu du XIXe siècle, c’est parce que Nissa était déjà en plein essor. Les hôteliers locaux et les hivernants anglais veulent trouver un parc où ils pourront bronzer au bord de la mer.

Un nouveau lieu de plaisir a donc été aménagé, au-dessus d’un ruisseau dans une zone marécageuse. Il y a des palmiers, des magnolias, des séquoias…

Le kiosque à musique est érigé d’un côté en 1868. Le monument du centenaire du premier rattachement à la France entre 1892 et 1896. Ce n’est qu’en 1946 qu’une grotte décorative est remplacée par l’amphithéâtre que nous connaissons.

Quand 1900 arrive, la place, non encore clôturée et agrandie plusieurs fois, est l’une des plus fréquentées de la ville. L’arche de Venet, qui reprend la courbure de la Baie des Anges sur dix-neuf mètres de long, a été installée en 1988.

Depuis une dizaine d’années, le Nice Jazz Festival y a installé boutique (et saxophones), attirant plus de 42 000 visiteurs chaque saison.

2. Résistant à l’envahisseur

Un parc très fréquenté, certes, mais dont il n’y a pas de nom. Elle changea plusieurs fois de nom, jusqu’en août 1914.

À LIRE  Le chèvrefeuille a-t-il peur du gel ? Comment l'entretenir ? Avec quelles plantes se marie-t-il bien ?

Le conseil municipal d’alors décida de rendre hommage au roi des Belges, Albert Ier, qui s’opposa jusqu’au bout à l’envahisseur allemand.

3. La « ville verte de la Méditerranée »

Le jardin Albert Ier, entouré de grands hôtels et de palais Belle Époque, est un parfait exemple de l’art de vivre à la Riviera. C’est une illustration du concept de « cité jardin », cher aux esthètes du XIXe siècle.

La perspective paysagère qu’il a su créer au cœur de Nice sera enrichie dans les années 2010 par l’aménagement de la Coulée verte, en lieu et place d’une gare routière et d’un McDonald’s. Un résultat qui aurait sans doute été très apprécié par les Niçois de l’époque.

C’est là qu’est organisé « Avril aux Jardins », l’occasion de rendre hommage au travail du service municipal des espaces verts. Chaque été on déambule aussi dans les allées du Salon du livre.

Photo en vedette : Depositphotos.com