Affaire Poivre d’Arvor : la loi du silence – Quartier interdit avec Hélène Devynck

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Je vais ajouter une réponse à votre message.

Cette réponse est aussi pour moi l’occasion de répondre de manière (valide) à la condamnation du manque de clarté de mon post initial sur les notions de « sujet », « acteur » etc… La quand j’essaie de clarifier les choses.

Vous réveillez, avec raison, la place tenue par le père, le mari, le frère… pour installer une femme. Herodocte beaucoup dans votre direction et, en plus, déclenchez la pression des syndicats pour obtenir un ouvrier. Cette information est clairement utile.

Selon le père, le mari, le frère – surtout le conjoint qui est le « protecteur » le plus proche (le terme est un peu dangereux mais très mauvais) de la personne – ils peuvent (selon leur taille) bien « faire le coup de poing » . Cela semble fonctionner, donc c’est aussi effrayant que vous le dites. Cependant, cette protection commune se doit aux conjoints, car, comme tout fait social, à partir d’un certain niveau de développement social, elle n’est pas éternelle. La société évolue, grâce à la technologie, vers de nouvelles options d’organisation (des organisations parfois appelées « systèmes ») : par exemple, il est possible d’avoir des réseaux à haut débit mais cela peut avoir des effets négatifs que nous découvrirons demain. Alors, faut-il abandonner l’informatique sous prétexte que le télétravail est cassé, par exemple la collaboration ? Je pose la question mais ne réponds pas ici.

Sous l’hypothèse que les progrès technologiques (usines, ordinateurs, voitures, téléphones, etc.) changent la donne en mettant les femmes sur un pied d’égalité avec les hommes, doit-on abandonner ce progrès ? Parce que les conséquences de cette égalité sont très grandes ; l’émancipation des femmes pour réformer les idéaux du passé, la morale du passé. Ce que nous pensions comme « nature » et donc « éternel » semble être « condition », non pas en réalité, mais en tout cas déterminée par des lois que l’éternité de la nature et de l’esprit.

Maintenant, dans ce nouveau modèle de développement, les femmes peuvent vivre leur vie sans un homme. Demain, les hommes qui veulent des enfants ne dépendront plus des femmes : l’utérus artificiel peut leur permettre d’avoir la paternité sans avoir de sexe : libération masculine (?). Mais aussi des femmes qui n’auront plus leur vie interrompue par des grossesses (je me cache pour écrire ça, car si mon mari lit ça par dessus mon épaule, il va me faire peur). Personnellement, je n’appellerais pas cela mon souhait : le changement serait très douloureux ; il en restera. Les partisans du progrès sont ceux qui peuvent s’y adapter sans trop de mal ; ils essaient toujours de les rabaisser pour arrêter.

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Mais ce n’est pas la responsabilité de la société (qui enfante le progrès) de permettre, ici, aux femmes, de choisir, par exemple, une vie de célibataire, mais de rester en sécurité. Il doit s’agir d’une préoccupation sociale pour compenser la perte de la garde du conjoint ou du partenaire. Ici, je ne critique en rien le couple commun, dont je peux témoigner peut être une source de bonheur.

Revenons à la question de la protection : le mari, l’ami, le père et d’autres choses pour la femme ; le syndicat, mais aussi le droit du travail pour le salarié. C’est un bon exemple de l’artiste. L’idée du cinéaste est indissociable de la vilaine idée de « soutien » et donc de soutien au sens le plus vrai. Parmi les mots courants, le mot « support » est le mot le plus approprié. S’appuyer sur un support, un mur, pour parler. Appuyez-vous sur un ami, dos à dos pour affronter tous les côtés ; compter sur le mari, compter sur le jugement, sur le comportement commun, parler aussi. Lorsque vous luttez, vous devez compter sur quelque chose ; sans appui, on ne fait pas bouger le monde : sa propre force physique est importante mais d’autre part elle renvoie à l’appui en termes de légitimité et de reconnaissance, qui est l’existence d’une organisation, une organisation de base (mais aussi en conséquence établie le sujet. ). Institué parce que l’acteur, au sens propre, n’est pas celui qui s’appuie, s’appuie sur un mur pour le protéger ; C’est vrai qu’ils (ILS) dépendent les uns des autres, ils dépendent les uns des autres (TOUS LES AUTRES), ils se battent contre les autres cinéastes. Ce n’est pas ériger un mur, c’est s’entraider ! Une barre est un pouvoir de travailler, c’est-à-dire « DEPUIS » le pouvoir de travailler ; un appui conjoint d’ailleurs à l’établissement du sujet : car il fonde à la fois « LA » volonté d’agir (légitimité) et « LA » puissance d’agir.

Chaque membre est créé involontairement pour les autres : les ouvriers qui créent le syndicat sont des exécutants, tout comme le syndicat organise les ouvriers comme exécutants. La loi Travail, de même, consacre, au sein de l’Etat, le travailleur comme un travailleur, ce qui signifie qu’il reçoit l’obligation de travailler. De la même façon, les ouvriers ont établi le tribunal en sollicitant son appui en temps de litige : qu’est-ce qu’un tribunal sans tribunal, sans procès, sans victime, sans plaignant ?

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Le narrateur n’est pas un agent intuitu-personae, l’ensemble des supports auxquels il (le sujet) peut se référer est un sujet, des supports sur lesquels il peut s’appuyer ET inversement.

On voit que le sujet et l’acteur sont étroitement liés, mais il faut faire attention (malgré l’apparence) à la notion de sujet (en plus des autres sujets) elle crée l’acteur (l’acteur sera une somme de sujets) sous l’hypothèse que le sujet attend des liens vers son problème. En fait, ce qui cause le sujet, ce qui cause ce sentiment d’unité (c’est-à-dire la conscience de soi et son but) est « tout son succès » dans « ce qu’il fait contre » avec le soutien des autres (il peut compter sur eux) , et tout son « succès » à « faire pour » les autres (les autres peuvent alors compter sur lui). Aidez les autres, aidez les autres.

D’autres sont différents dans chaque pieu différent. Chaque annonce est destinée aux nouveaux utilisateurs. Problèmes de voisinage, problèmes de travail, problèmes conjugaux, etc. Pour avoir un « faire pour », il faut qu’il y ait un « faire contre ». Doubler le nombre d’acteurs : pour avoir un acteur, il en faut deux (deux rôles opposés) ; et un acteur c’est un groupe (qui se soutient, dépend l’un de l’autre quelle que soit la situation sociale qu’il faut : le plus souvent des organisations car c’est une organisation qui montre qu’il y a une organisation : cour, association, ami, mari, frère, etc.) (organisation communautaire car social c’est vrai, la position de l’ami est différente de la position du père et les deux : ce n’est pas la même chose).

La femme violeuse, sans soutien légal, est comme une femme qui ne compte plus, pour personne (jugement pour impureté, humiliation de violence conjugale, accusation de quelqu’un, d’une allumeuse…) c’est pourquoi la structure du banal a été vue . soutenir la ligne de front, cette femme casse comme un enjeu, car il est vrai que ces bâtiments ont été érigés en enjeu. La dépression du sujet n’est ni plus ni moins que ce qu’on appelle une dépression nerveuse. La volonté (l’intention) d’agir est détruite par la défaillance de ce qui lui a donné le « pouvoir de la volonté », c’est-à-dire la loi. .

Voir le 6ème traité de Marx sur Feuerbach (11 chapitres : tient sur 2 pages)