Charente-Maritime : le SIF en cavale pour récupérer les pins brûlés de Gironde

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Written By MilleniumRc

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L’entreprise, filiale du groupe Poitevin Megnien Industries, produit 2,3 millions de m² de parquets, plinthes, lames et panneaux en pin maritime…

L’entreprise, filiale du groupe Poitevin Megnien Industries, produit 2,3 millions de m² de parquets, plinthes, lames et panneaux en pin maritime du massif gascon et Certifié PEFC (gestion durable) par an. Cela en fait le plus gros grossiste de France.

Jean-Christophe Sounalet/ « SUD OUEST »

« Il faut savoir que le feu passait rapidement d’un arbre à l’autre, généralement avec une végétation au sol très sèche, explique Serge Moreau, le directeur général du multi-organisme doté d’un montant de 40 millions de dollars (28 millions). consolidé) de 75 salariés. Au niveau du tronc, la flamme ne brûlait généralement que l’écorce. »

Course contre la montre

Mi-septembre, un arrêté préfectoral a autorisé les bûcherons à retourner dans les champs pour sélectionner les pins matures encore exploités.

Jean-Christophe Sounalet/ « SUD OUEST »

Le bois était ensuite coupé et séché sur place, par l’intermédiaire de l’unité SIF de Bernos-Beaulac (Gironde). Avant d’être transférée en Charente-Maritime où l’entreprise dispose des moyens nécessaires pour transformer les équipements en plinthes, panneaux et parquets. Les résidus de coupe sont également collectés pour faire des bûches sèches pour le chauffage. Et ce qui reste peut encore alimenter la chaudière à biomasse du séchoir.

« Incendie du siècle » en Gironde : après l’été du feu

CHRONOLOGIE – Au cours de l’été le plus chaud jamais enregistré en Europe, la Gironde a connu des incendies historiques en juillet et août 2022, avec les feux géants de Landiras et de La Teste de Buch. En septembre, la catastrophe se poursuit dans le Médoc et se répète dans la vallée de l’Arcahon. Jour après jour, retour aux saisons éternelles en enfer

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Bref, le souci d’une bonne restauration des arbres est poussé loin au sein de l’industrie du bois qui a choisi de ne pas récolter les arbres endommagés ni ses travailleurs. C’est le contraire. « Nous sommes dans une course contre la montre. Le problème est biologique et économique », explique le dirigeant du SIF.

Il s’agit de ne pas laisser le temps aux maladies et aux insectes, comme le scolyte, de détériorer la qualité du bois laissé sur pied. Cela permettra de valoriser au maximum la pollution dans l’argent, le plus important ajouté, mais aussi d’aider les forêts à se remettre de ce problème – « le prix d’achat du bois n’est pas réduit » – pour replanter et améliorer la ressource.

Énergie : pourquoi le prix des planches en bois augmente

Les temps sont durs pour les propriétaires de poêles et chaudières à bois. Les prix ont triplé et les rayons sont vides. Description par la société Durepaire, qui produit des huiles essentielles à Verdille, en Charente.

« L’industrie a organisé cela. Le problème est que les petites fermes ne pouvaient pas se protéger contre les incendies. Là, on a perdu 10 à 15 ans de culture. Mais le président de Charente-Maritime met les choses en ordre. « Le feu de printemps, un feu de printemps qu’on n’avait pas revu depuis 1949, c’est vrai, a détruit 28 000 hectares de forêt. Mais le massif des Landes de Gascogne fait environ un million d’hectares… »