Comment aménager un jardin en termes de biodiversité ?

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Written By MilleniumRc

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Jeanne d’Anglejan, Melchior Gormand – RCF, le 21/10/2022 à 09:38

– Modifié le 23.10.2022 à 13:00

Pourquoi aménager son jardin pour retrouver la biodiversité ? Durée : 58 minutes

L’automne est en cours dans notre jardin. Ces changements de saison sont l’occasion de favoriser la biodiversité, de profiter des belles journées d’automne pour installer des abris d’hiver. Le bénéfice est double : non seulement c’est un geste pour la planète, mais cela permet aussi un certain équilibre naturel. Pascal Aspe, jardinier à Terre Vivante vous donne de bons conseils.

L’automne est en cours dans notre jardin. Ces changements de saison sont l’occasion de favoriser la biodiversité, de profiter des belles journées d’automne pour installer des abris d’hiver. Le bénéfice est double : non seulement c’est un geste pour la planète, mais cela permet aussi un certain équilibre naturel. Pascal Aspe, jardinier à Terre Vivante vous donne de bons conseils.

Proposer le gîte et le couvert … dans son jardin !

Pour attirer les pucerons, les insectes et les coccinelles, la cohérence dans le jardin est essentielle. Pascal Aspe recommande de diversifier les habitats, en valorisant des ressources alimentaires de qualité comme les baies ou les graines. Marie-Madeleine, depuis son « petit jardin », se demande comment bien préparer le sol pour passer l’hiver. Ce sont surtout les légumes qui occupent l’auditeur. Pascal Aspe vante les bienfaits du paillage sur les zones de culture. Ils ont l’avantage de protéger les sols lors des périodes de grand froid, mais aussi de développer un écosystème « hyper attractif pour la vie terrestre ». Le paillage peut consister en quelques tontes de gazon, des feuilles mortes ou de la paille. Il s’agit alors de les placer sur son lit de culture ou à la racine de ses rosiers et arbustes. Cela « gâche le terrain ».

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Mireille appelle du Rhône. Elle n’apprécie pas la présence de campagnols dans son jardin : « ils mangent les racines des courges et des artichauts ». Face à ces rongeurs, elle tente tant bien que mal d’attirer les rapaces. Mais Pascal Aspe note qu’à moins d’habiter à la campagne et d’avoir un grand jardin, faire venir des rapaces est compliqué. En escale au sud de Montélimar, Hélène s’inquiète de voir des amanites sur ses chênes. Pourtant, ces champignons font partie de l’écosystème forestier et sont essentiels à la biodiversité. Ils relient les arbres entre eux et sont de très bons capteurs d’eau. L’enjeu est d’éduquer les enfants à éviter les risques liés à la pollution.