Dans le World Explorer, du sud de la péninsule ibérique aux côtes du Maroc

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Written By MilleniumRc

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DOSSIER – A l’occasion des 20 ans de Rivages du Monde, leader francophone des croisières culturelles, une évasion musicale entre Séville et Casablanca.

Des croisières 100% francophones, culturelles, originales, dans des navires entièrement pliés qui allient cohabitation, découverte et partage : un concept développé depuis vingt ans par le grand historien et mélomane Alain Souleille, aussi bien sur les fleuves qu’en mer. idéal pour Rivages du Monde, spécialiste des croisières fluviales et maritimes autour du monde depuis 20 ans, à bord du nouveau World Explorer, qui vient d’y terminer sa première saison. « Ce bateau est à taille humaine, moderne, accueillant, respectueux de l’environnement, avec toutes les cabines extérieures, la plupart avec balcons ou terrasses. Un navire intimiste de grande classe, mais la vie à bord est tout simplement étouffante ! il sourit Pour mieux apprécier les escales, il sait s’entourer de naturalistes, géographes, historiens, journalistes et écrivains de renom et bien sûr : enseignants. « Reconnus pour leur connaissance de la destination, ils sont tous passionnés par leur sujet. Ils sont là pour vous donner les clés, sans dédoubler nos guides. Pas de conférence. Ce sont de véritables transmetteurs de leur savoir. Et les émotions. » C’est ce que nous avons voulu essayer dans une traversée sensorielle à la fin de l’été.

Sommaire

Départ de Séville

Sous un soleil radieux, la silhouette élancée du World Explorer, un grand yacht à la coque grise rehaussée de blanc, se noue tout près du cœur battant de Séville. Le Guadalquivir, qui traverse la cité andalouse, est privilégié grâce à son faible tirant d’eau. Les bagages sont rapidement déposés dans la cabine – un espace qui sera bientôt reconnu pour son design très réussi et son confort somptueux – pour quelques heures pour découvrir la douceur de vivre dans l’une des villes les plus excitantes d’Espagne. A proximité, le magnifique parc Maria Luisa, à côté de la célèbre Plaza de España, construite pour l’exposition ibéro-américaine de 1929. Plus loin, le quartier historique des palais Renaissance, la cossue cathédrale gothique coiffée d’un clocher, la Giralda. autrefois un minaret, les murs ocres du Real Alcazar. A quelques pas, Santa Cruz, merveilleux labyrinthe de ruelles aux balcons décorés, bars à tapas et terrasses pleines de rires ce samedi soir… On se promet de revenir. Car, pour le World Explorer, il est temps de partir. Accompagné d’un pilote local, dans le rose du couchant, le capitaine Adrian Medina entame une descente tranquille d’environ 80 kilomètres vers la mer dans les eaux du fleuve.Un moment rare, où il navigue sur les traces des premiers Espagnols. Les explorateurs qui ont découvert l’Amérique…

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Gaietés lyriques

Après le dîner, direction le décor élégant du grand bar lounge Explorer, avec le baryton-basse et comédien Jean-François Vinciguerra. Au programme – imaginé et écrit par Ève Ruggieri, également à bord – Il viaggio di Rossini, un joyeux spectacle en complicité avec la mezzo-soprano Delphine Haidan, le clarinettiste Pierre Génisson et le pianiste Johan Farjot, qui illustrera des passages de Barbera. De Séville, émaillé de La Cenerentola, L’Italienne à Alger et mille anecdotes. Le lendemain soir, sous la plume de Pierre Dac et Francis Blanche, les œuvres de Ravel, Beethoven, Liszt, Chopin se tiendront en récital, mais pour l’instant, la nuit ne sera pas si festive. annonce : des vents forts vont se mélanger pour chasser les vagues dans le détroit de Gibraltar, là où les eaux de la Méditerranée et de l’Atlantique se rejoignent… Rien à craindre avec notre navire d’expédition, conçu pour résister aux mers parfois agitées des régions polaires et équipé d’une technologie de pointe, y compris des stabilisateurs.

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Les plaisirs du bord

Dans la matinée, la météo redeviendra clémente, mais – en raison des fluctuations d’une vague encore présente pour emmener l’indispensable pilote du port de Tanger – l’escale est annulée. Allez à Casablanca. Et place à une journée en mer, que chacun vivra à son rythme. Sur la terrasse du restaurant et sous le regard du service français, un délicieux et copieux petit-déjeuner buffet propose, entre autres, d’excellents pains et viennoiseries. C’est l’occasion idéale d’explorer ce navire de luxe simple mais chaleureux, même si ses dimensions (seulement 126 m de long et 19 de large) s’avèrent bien plus larges que prévu. Nous vous remplirons d’images et d’air iodé sur le pont équipé d’un bassin d’eau de mer chaude. Découvrez une piste de jogging à ciel ouvert (et même une piste d’atterrissage pour hélicoptère !). Le long des couloirs, un petit spa siglé L’Occitane, une salle de fitness bien équipée, un coin bibliothèque cosy. Dans la magnifique véranda, ouverte à 180° à la lumière de toutes les fenêtres, offrez-vous (sans regret) un tea time gourmand. En regardant l’horizon, l’agitation du monde semble bien loin… Le navire ronronne. Des dauphins espiègles l’aideront dans sa course pendant un moment…

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El Jadida, mémoire du temps

Le lendemain, en arrivant dans cette ville à 90 km au sud de Casablanca, une pépite apparaît : sa vieille ville, la vieille ville du Portugal, l’ancienne Mazagan fortifiée, construite au XVIe siècle. Construit au début du siècle et repris par les Marocains en 1769. Le long des ruelles tranquilles de la citadelle. , déclaré site du patrimoine mondial par l’UNESCO, les façades en plâtre et les porches des salons en gardent la mémoire vivante. Le minaret carré d’une mosquée côtoie le clocher de l’église de l’Assomption. Derrière une porte, une fascinante citerne voûtée et à colonnes, son miroir d’eau éclairé par des plafonniers, dévoile sa vaste crypte. Son décor mystérieux inspirera Orson Welles pour plusieurs scènes de son Othello. Autre attraction principale, les remparts, remparts, bastions, hautes murailles avec postes de guet et où une large rampe pavée vous mène au chemin de ronde, ouvert sur l’Atlantique…

Une dernière soirée de fête

Autrichienne, fille de chef, dix ans sur des bateaux fluviaux, souvenir impérissable des Halles Bocuse à Lyon… Si la gastronomie est essentielle au quotidien pour la chef Tamara Rust, alors le dîner de gala est pour elle et dix à sept membres. le temps de montrer tout le talent de sa brigade. Au menu, des recettes signées du chef portugais Rui Paula, 2 étoiles Michelin. C’est aussi l’occasion d’applaudir Thomas Huertas, le directeur de la croisière et tout un équipage solidaire, avant de rencontrer la marraine d’honneur du voyage, Ève Ruggieri.

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Et en 2023 ? Amérique du Sud, Europe et Arctique

Avec des départs du 22 mars au 30 septembre 2023 et plus de 16 croisières, trois grands thèmes sont proposés. La version « Grand Nord », on retrouve la Norvège avec ses fjords, les îles Lofoten et le Cap Nord, l’Islande et l’Ecosse. « The Expedition Cruises » programme Patagonie et Terre de Feu, Spitzberg, Islande et Groenland. Enfin, avec « Les Grands Itinéraires Culturels », nous naviguons entre l’Argentine et le Brésil, Madère et les Açores, Porto et Bordeaux, la Bretagne et la Normandie, l’Ecosse, les Hébrides et l’Irlande. Tous ces circuits sont proposés avec transports et transferts depuis Paris, mais peuvent également être réservés de port à port.

Une date, un prix : au pays des îles-jardins, « l’archipel de Madère et des Açores ». Funchal à Porto, 10 jours/9 nuits, cabine double et pension complète, y compris le vin aux repas et les frais de service du personnel. Le 2 mai 2023, à partir de 3 850 euros par personne. Réservations : Rivages du Monde (01 83 79 80 79 et côtesdumonde.fr).

Est-ce que les bateaux polluent l’eau ?

Les navires inondent la mer de 1,8 milliard de kilos de produits toxiques, soit plus de 57 kilos de produits toxiques par seconde. Les 97,5 % restants proviennent d’un scandale secret : le dragage illégal et volontaire.

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Quand la Terre n’aura plus de ressource ?

Cette année, le Earth Overshoot Day est célébré le 28 juillet 2022, dans un contexte marqué par des phénomènes climatiques extrêmes (sécheresses, canicules, feux de forêt).

Quand la terre n’aura plus de ressources ? 28 juillet 2022 : C’est le jour de la dernière année où l’humanité a consommé toutes les ressources que la planète peut régénérer en un an.

Quelles sont les causes de l’épuisement des ressources naturelles ? L’épuisement des ressources dû à une consommation humaine excessive concerne la biodiversité, les ressources végétales (déforestation, prélèvement de plantes), l’extinction d’espèces, mais aussi les minéraux et les matières premières.

Quel était le Jour du dépassement de la Terre en 2022 ? Chaque année, c’est pareil. Alors que nous entrons dans la seconde moitié de l’année, l’humanité a déjà consommé toutes les ressources que la planète peut régénérer en un an. Et nous perdons constamment : en 1970, ce jour est arrivé le 29 décembre.