Il poursuit son beau-père de 96 ans pour économiser des points sur son permis de conduire

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Written By MilleniumRc

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Des conducteurs soupçonnés d’avoir donné de fausses informations pour économiser leurs points après des infractions ont été cités à comparaître.

Des conducteurs soupçonnés d’avoir donné de fausses informations pour économiser leurs points après des infractions ont été cités à comparaître.

Injurier un autre conducteur après avoir été flashé par un radar, qui n’y a jamais pensé ? La décision a coûté cher à certains conducteurs. Les chauffeurs ont vraiment dû s’expliquer devant le tribunal, car ils ont triché pour ne pas perdre de points sur leur permis.

L’affaire a été découverte après les multiples apparitions d’un Albanais notamment. Son nom et ses documents personnels ont en effet circulé dans… 18 dossiers différents ! Cela comprenait les excès de vitesse et les contraventions de stationnement. Ses papiers seraient encaissés par quelqu’un à Toulouse, comme le rapporte La Dépêche Du Midi.

400 euros d’amende pour avoir voulu sauver ses points

A la tête de cette affaire, un retraité surpris en excès de vitesse finira par payer 400 euros. Le parquet, qui les soupçonne d’être les chauffeurs, ne s’est pas arrêté là. Un autre conducteur a été jugé peu après pour avoir pris pour cible son beau-père de 96 ans. Malgré les doutes, l’audience a été ajournée jusqu’en février, et le mineur a été invité à présenter sa version des faits.

Il a suivi un homme de 58 ans qui a contesté l’amende en pointant du doigt sa femme. Ceci tout en déclarant simultanément qu’il a « accéléré » pour éviter de « croiser le chien ». Contraint de donner officiellement les coordonnées de ce dernier, le couple sera de nouveau invité en février.

Faire une fausse dénonciation, une pratique risquée

Signaler un autre conducteur peut sembler échapper à une sanction. Cependant, ce n’est pas sans conséquences, si le parjure est avéré. Selon Legipermis.com, « l’article L 223-9 du code de la route sanctionne 6 mois de prison et 15 000 euros d’amende pour le commerce au comptant, notamment en cas d’indemnisation. En cas d’usurpation d’identité, la peine prévue à l’article 434-23 du code pénal prévoit une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende. »

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