L’hôpital. Aux urgences, « on ne peut pas mettre tout le monde en ce moment »

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Mal de gorge depuis trois jours, un bouchon dans une oreille, une ampoule sur un orteil après avoir passé la journée dans une chaussure neuve, un claquement de pied tombé après avoir été dans la piscine, un mal de tête, « un peu plus que d’habitude », d’accord, mais sans prendre de paracétamol avant qu’ils viennent »… Des cas de « bobologie », les médecins, infirmiers, personnels soignants, réceptionnistes des urgences du Nouvel Hôpital Civil (NHC) de Strasbourg en ont des dizaines à raconter

5 à 10 % des passages

En bobologie, le professeur Pascal Bilbault, chef du service des urgences adultes des Hôpitaux universitaires de Strasbourg (Hus), « n’aime pas » ce terme. Il fait référence aux « personnes qui n’ont pas besoin de soins ou de conseils médicaux urgents ». Ils représentent 5 à 10 % des visites quotidiennes aux urgences du NHC (qui reçoit en moyenne 85 patients chaque jour) et de Hautepierre (135 visites en moyenne).

Très souvent cette « bobologie » qui arrive…

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