PHOTOS – Les plus belles photos animalières de l’année

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Publié le 13 octobre 2022 à 19h16 Source : TF1 Info

Publié le 13 octobre 2022 à 19h16

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Le Wildlife Photographer of the Year est le concours de photo du Muséum d’Histoire naturelle de Londres.Les lauréats de cette édition ont été annoncés ce mardi 11 octobre.TF1info vous dévoile sa sélection.

Wildlife Photographer of the Year est un concours photo organisé par le Natural History Museum de Londres.

Les gagnants de cette édition ont été annoncés le mardi 11 octobre.

TF1info vous dévoile sa sélection.

19 catégories, 38 575 œuvres de 93 pays. Comme chaque année, le concours de photographie Wildlife Photographer of the Year au Natural History Museum de Londres a attiré un grand nombre de participants. Lors d’une cérémonie le mardi 11 octobre, les gagnants et leurs photos qui mettent en valeur la beauté et la fragilité de la nature ont été annoncés.

C’est l’Américaine Karine Aigner qui a remporté le prix de la photo de l’année. À l’âge de 16 ans, le jeune thaïlandais Katanyou Wuttichaitanakorn a remporté le prix du jeune photographe de nature de l’année. TF1info dévoile sa sélection : dix des dix-neuf cadres primés.

Élue « Photographe de l’année » et gagnante de la catégorie « Comportement : Invertébrés » : Karine Aigner (États-Unis)

C’est la photographie animalière de l’année. Le tir de l’Américaine Karine Aigner a été récompensé pour son sens du mouvement. Cinquième femme en 58 ans à remporter le premier prix du concours, l’Américaine a attrapé un groupe d’abeilles mâles en compétition pour s’accoupler sur le sol brûlant du Texas.

Après quelques minutes, le couple au centre de cette balle inhabituelle – le mâle accroché à la seule femelle dans le combat – s’est envolé pour s’accoupler. La photo est aussi l’occasion de rappeler que les abeilles sont menacées par la perte d’habitat, les pesticides et le réchauffement climatique.

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Gagnant de la catégorie « Jeune photographe animalier de l’année » des 15-17 ans : Katanyou Wuttichaitanakorn (Thaïlande)

Le prix Jeune photographe nature de l’année a été remporté à l’âge de 16 ans par le jeune thaïlandais Katanyou Wuttichaitanakorn avec la photo « La beauté d’une baleine ». Son modèle, la baleine de Bryde avec sa balle, sa peau foncée et sa gomme rose.

Comme le dit le texte accompagnant la photo, le bateau sur lequel voyageait le jeune photographe a éteint son moteur à l’approche de la baleine. Katanyou Wuttichaitanakorn s’intéresse alors au contraste des couleurs.

Gagnant de la catégorie « Jeune photographe animalier de l’année » des 11-14 ans : Ismael Domínguez Gutiérrez (Espagne)

Un photographe espagnol révèle cette scène monochrome d’un balbuzard pêcheur se reposant sur un arbre mort, attendant que le brouillard se dissipe. Quand Ismael Domínguez Gutiérrez est arrivé sur les lieux à Cadix, il a d’abord été déçu par l’épaisseur du brouillard. Mais lorsque ce dernier a commencé à se dissiper, une opportunité s’est présentée.

Gagnant de la catégorie « Portfolio, histoire » : Laurent Ballesta (France)

Seul photographe français récompensé cette année, Laurent Ballesta a effectué de nombreuses expéditions sous les glaces de l’Antarctique. Ce biologiste étudie la biodiversité sous-marine à travers ses plongées qui demandent des mois et parfois des années de préparation. Le Français, qui a remporté le premier prix en 2021, a passé deux ans à préparer l’expédition antarctique et s’est immergé dans des eaux à -1,7°C.

Gagnant de la catégorie « Photojournalisme » : Brent Stirton (Afrique du Sud)

Le sud-africain Brent Stirton a capturé le dernier chapitre de la vie de Ndakasi le gorille, qui a été sauvé en République du Congo à l’âge de deux mois après que sa famille a été assassinée par la puissante mafia du charbon, ce qui constitue une menace naturelle pour les gardes du parc. Un photographe a capturé sa mort dans les bras de son sauveur et gardien, André Bauma.

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Gagnant de la catégorie « Zones humides » : Daniel Núñez (Guatemala)

Daniel Núñez du Guatemala a utilisé un drone pour photographier le contraste entre la forêt et la croissance des algues sur le lac Amatitlán. L’objectif : sensibiliser à l’impact de la pollution sur le lac qui absorbe près de 75 000 tonnes de déchets chaque année, favorisant la croissance des algues.

Gagnant de la catégorie « Faune urbaine » : Dmitry Kokh (Russie)

Sur l’île de Kolioutchine en Russie, les ours polaires trouvent refuge près des habitations abandonnées. Les ours polaires migrent normalement vers le nord en été, mais la banquise qui recule à partir de laquelle ils chassent les phoques les attire vers l’île.

Gagnant de la catégorie « Monde sous-marin » : Tony Wu (États-Unis/Japon)

Il s’agit d’une scène rare capturée par Tony Wu : la danse reproductive d’une étoile de mer géante pour l’aider à libérer ses ovules et son sperme.

Gagnant de la catégorie « Nature abstraite » : Junji Takasago (Japon)

Dans les Andes, le japonais Junji Takasago a lutté contre le mal de l’altitude pour photographier ces flamants roses. Le Salar de Uyuni est le plus grand marais salé du monde, mais il abrite également l’une des plus grandes mines de lithium de Bolivie, ce qui menace l’avenir de ces animaux.

Gagnant de la catégorie « Comportement : Amphibiens et reptiles » : Fernando Constantino Martínez Belmar (Mexique)

Fernando Constantino Martínez Belmar a dû attendre dans le noir le bon moment pour capturer ce serpent affamé sautant pour attraper une chauve-souris. Chaque soir au coucher du soleil, les chauves-souris reptiles attendent le départ des chauves-souris nourricières pour les rattraper en plein vol.

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