Strasbourg : classes surchargées, manque de place, la colère entre parents et enseignants grandit

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28 élèves au lieu de 24 par classe : tant pis pour les professeurs et les parents d’élèves du collège Sophie Germain dans le quartier de Cronenbourg à Strasbourg. Une marche de protestation suivie d’une action dans le « couloir de la mort » a eu lieu les jeudi 29 et vendredi 30 septembre.

Ils ne peuvent plus ! Des professeurs et des parents d’élèves du collège Sophie Germain de Strasbourg (Bas-Rhin) ont grimpé. Jeudi 29 et vendredi 30 septembre, ils organisent deux journées d’organisation.

Ils ont trop d’enfants dans la classe selon eux, dans cet établissement du quartier de Cronenbourg, bien qu’il fasse partie du réseau de l’éducation prioritaire. Le problème touche les classes de neuvième année de 5e. Il faut avoir un nombre équilibré d’élèves, selon ceux qui se sont accumulés. Pour les grévistes, il y a urgence à performer.

« On ne peut pas travailler sereinement, sans cette classe supplémentaire, moi-même, j’ai le statut de personne handicapée. 28 », souligne l’un des enseignants installés qui souhaite rester anonyme.

Il n’est pas le seul à se plaindre. Ce sont 30 enseignants qui manifestent le 29 septembre, dont Fabrice Copyloff. Ce professeur de français constate également de nombreux problèmes au quotidien. « Sur les neuf classes de 5e, seuls deux comptent 24 élèves. Les autres groupes en comptent 27 à 28. Les cours d’anglais et d’allemand sont dispensés en 30 groupes : ils sont complexes, surtout du côté du mobilier, ajoute-t-on. des chaises et des tables pour accueillir ces élèves supplémentaires, mais à un moment donné, il n’y aura plus de place et en plus, il y a un risque d’embouteillages et d’accidents », a ajouté le représentant du personnel CGT.

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C’est une situation inquiétante, selon lui : « La recommandation du rectorat pour la mise en place de ce réseau est d’avoir des classes de 24 élèves. Ce n’est pas le cas : notre constat n’a pas été contredit par la direction du collège ou le recteur. « . Cependant, il semble que la situation va s’aggraver : « Le problème, c’est que depuis 5 à 6 ans, le nombre a augmenté en raison de l’augmentation des naissances. accueillir quelques 764 », s’écrie Fabrice Copyloff.

Pour le membre du syndicat, la faute doit être recherchée en direction du rectorat ou de la direction du collège. « L’ouverture d’une classe se fait en fonction du nombre d’inscriptions. Le problème c’est qu’au mois de septembre, c’était plus élevé que prévu en juillet. Le 16 septembre, on a envoyé une lettre à l’étude de l’éducation », a-t-il dit. .

Les professeurs titulaires sont disponibles dix jours plus tard. « On nous a dit qu’à cette période de l’année, il n’y a aucun moyen d’ouvrir une section supplémentaire et il n’y a pas besoin d’un tel tumulte, cependant, nous avons décidé que l’ouverture, du nombre tombera en moyenne à 22 étudiants. dans la classe », s’est plaint le délégué syndical CGT. En réponse, les responsables de l’école ont pensé à leur donner « des heures supplémentaires pour fractionner les cours de langue vivante ».

Une solution qui n’est pas raisonnable car inimaginable, selon Fabrice Copyloff. « Ce n’est pas que les enseignants préparent ce avec quoi les élèves travaillent habituellement, comment le faire, mais surtout pas seulement que, maintenant que nous travaillons au-delà de nos heures, un enseignant s’avère suffisamment familier pour donner 18 heures de cours en devant les étudiants. J’ai déjà fait deux heures et demie de plus, quand certains de leurs collègues font six à sept heures supplémentaires ». En lien avec cet article de France 3 Alsace, la recherche académique n’a pas pu trouver de réponse à cette question.

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L’action de la trentaine d’enseignants réunis doit être soutenue, vendredi 30 septembre, par les parents d’élèves. L’association FCPE impose une journée « collège mort » et n’envoie pas les élèves en classe ce jour-là.