Thermique, électrique : les voitures changent !

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Written By MilleniumRc

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Si la vedette de cette nouvelle édition du Salon de l’Auto est bien une voiture électrique, alors c’est aussi celle du livre de notre invité « _Voitures électriques, ils sont devenus fous !_ ». Autre histoire pour François Xavier Pietri : « J’ai découvert beaucoup de problèmes que présentent les voitures électriques. D’ici 2035 nous n’aurons plus le droit de vendre des voitures essence ou diesel. Tout doit changer dans 10 ans. pauvre. »

Parmi les questions posées par notre invité ? Fin de liberté : « Pour ce qui est d’aller travailler, c’est bien. Mais dès que l’on veut voyager, c’est la galère ! Il faut tout planifier à l’avance, il faut calculer à quel arrêt on s’arrêtera, à condition ça marche. On perd la liberté d’aller de droite à gauche ».

Et si on se plaint déjà du prix de l’essence aujourd’hui, le prix de la recharge rapide sur autoroute est bien différent : « Faire 100 km sur autoroute avec une Renault Zoé, c’est 15 €. Avec une Clio, l’essence coûte 10 €. C’est aberrant.  » Hormis les aléas d’usage, le prix d’achat n’est pas non plus le même : « Le prix du catalogue Zoé est de 32 000 € contre 17 000 € pour la Clio Essence. Nous ne sommes pas prêts à payer la différence ».

Perte de souveraineté, pertes d’emplois probables, changement de thermique et d’électrique ont bien d’autres conséquences : « Les gros constructeurs s’en tireront, ce n’est pas un problème. Mais ceux qui font des culasses, des engrenages… Ils sont morts. La mécanique aussi , plus besoin d’entretien. Les petites stations-service fermeront. » Quant à la création de nouveaux métiers ? Notre invité n’y croit pas : « Il faut beaucoup moins de monde, c’est la différence. On estime que c’est environ 100 000 personnes ».

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Quant aux stations-service, elles ne chôment pas en ce moment. Loin de là. Jacques Vaysse, propriétaire d’une station-service indépendante à Salles-Curano (dans l’Aveyron) et président de la branche carburants de la Fédération nationale de l’automobile n’est pas en désaccord : « Ça bouge pas mal ! Ce qui me dérange dans ce que j’ai dit, c’est que nous » Parlez de pénuries et non de prix. Le produit est fabriqué, les usines sont fermées, mais le prix augmente ! Dans mon cas, j’ai touché 60 centimes le litre de gazole. » Et bien sûr cela a des conséquences à la pompe : « En gardant une marge de 5 à 7 centimes quand tout va bien, aujourd’hui on est à 2 329 €. Plus personne ne me dit que je suis cher, ils me demandent juste ‘C’est ce que tu as ?' »

Jacques se met en colère contre ce qu’il entend autour de lui. Non, il ne se remplit pas les poches : « Ici, on a une marge entre 2 et 4 centimes. Je bout quand j’entends qu’en moyenne, quand tout est en ordre, on a une différence entre 5 et 7 centimes ». . Par contre, entre la fabrication du produit et sa livraison, il y a quelqu’un qui s’entasse. Ce n’est pas moi. »

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